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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 10:28

C'est à souligner ! Une très belle initiative  :


http://www.rachida-dati.eu/communiques-de-presse/le-parlement-vote-une-resolution-au-soutien-dasia-bibi/

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 09:19

Un reportage sur le camp d'avepozo, dans le quel des réfugiés Ivoiriens sont afamés et subissent des injustices flagrantes.

 

 

http://www.deborah33epee.com/2013/06/camp-davepozo-injustice-famine-et.html

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 08:43

L’Iran admet que le pasteur Nadarkhani a été condamné pour motif religieux


Selon une information du 13 mars d’IB Times, l’Iran a publiquement admis que le pasteur Youcef Nadarkhani avait été condamné pour crimes religieux. La reconnaissance a eu lieu au cours d’une réunion du Conseil des droits de l’homme des Nations unies à Genève, et la représentation perse a défini les accusations, arguant que le pasteur était à l’origine d’une église de maison sans l’autorisation du gouvernement, qu’il avait prêché à des enfants sans l’autorisation des parents et, enfin, qu’il avait offensé l’islam. L’offense aurait été constituée par des insultes à des saints.

Youcef Nadarkhani a été condamné à mort en novembre 2010 et peut être pendu à tout moment, mais le pays qui pratique aussi des exécutions pénales secrètes a affirmé que le prédicateur était toujours en vie, au jour de la réunion. L’affaire continue de soulever un tollé international.

Marié et père de deux enfants, Youcef Nadarkhani n’aurait jamais imaginé que sa vie allait être défendue au niveau des plus hautes instances internationales et étatiques. Particulièrement en tête, la diplomatie allemande avec des prises de position réitérées de la chancelière Angela Merkel et de son ministre des Affaires étrangères ; une commission du Bundestag a signé une pétition demandant de le grâcier et le libérer.

 

En France, le Quai d’Orsay s’est dit préoccupé. En sus des nations, l’Union Européenne a fait entendre sa voix. Aux Etats-Unis, le président Obama et la Secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, ont parlé en sa faveur ; la Chambre des Représentants a récemment voté un texte présenté par des députés chrétiens et un musulman libéral, demandant à Téhéran de relâcher et ne pas toucher à un cheveu du désormais mondialement connu prisonnier religieux (vidéo Fox News). Venant d’une famille musulmane non pratiquante, Youcef Nadarkhani s’était converti au christianisme à l’âge de 19 ans, et c’est notamment là que se justifie pour l’Iran la condamnation de ce pasteur d’un réseau d’églises de maison de 400 fidèles. Le musulman de naissance ne saurait changer de religion ou devenir athée sans être considéré comme apostat, même s’il ne pratiquait pas sa religion officielle. En Iran, si le code pénal ne criminalise pas l’apostasie, les codes religieux si. C’est d’ailleurs la loi religieuse qui a servi d’étai à la sentence, ses articles 513 et 514 faisant de l’injure aux saints musulmans, y compris aux dirigeants cléricaux de l’Etat iranien et à la religion. Trois jours avaient été donnés au pasteur pour abjurer sa foi chrétienne, c’est le délai accordé en islam pour revenir de son apostasie, après quoi la mort peut être infligée à n’importe quel moment. Youcef Nadarkhani a préféré tenir ferme dans ses convictions (vidéo ACLJ).

Alors quasi inconnu dans son pays, Youcef Nadarkhani avait protesté en octobre 2009, à l’école où étaient scolarisés ses fils, contre l’obligation faite à tous les enfants, même non musulmans, de suivre une instruction islamique.

Dans un premier temps, arrêté et inculpé pour avoir critiqué l’ordre du gouvernement, il avait ensuite été accusé d’apostasie et d’évangélisation de musulmans. Le pasteur refusant de céder, son épouse avait été arrêtée en juin de l’année suivante et condamnée à la prison à vie pour apostasie, avant d’être libérée en appel.

En novembre de l’automne suivant, la sentence mortelle a été prononcée contre le pasteur Nadarkhani. Face aux protestations internationales, Téhéran a prétendu que les charges étaient non pas l’apostasie mais l’intelligence avec Israël, le viol et l’extorsion. Les décisions de justice démontraient cependant qu’il n’en était rien, le jugement de la Cour d’assises de Gilan, en septembre 2010, avait été rendu sur la question de l’apostasie.

La décision s’achevait en rappelant l’origine Nadarkhani, « fils de Biram, né de parents musulmans, qui a choisi l’islam et l’a abandonné à l’âge de 19 ans », et en définissant sa culpabilité : « Conformément aux fatwas des théologiens chiites, ses actes sont qualifiables d’apostasie de la sainte religion musulmane. »



Même en cas de libération, un risque d’assassinat

Si l’Iran admet désormais que les charges à l’encontre de Youcef Nadarkhani concernent des motifs religieux, il prétend que le pasteur n’encourt pas la peine de mort. Mais outre les exécutions révélées après coup aux proches et aux avocats des condamnés, l’Iran a déjà pratiqué l’assassinat d’au moins un prisonnier gracié et libéré.

- En 1994, le pasteur Mehdi Dibaj, devenu chrétien à l’âge de 19 ans et condamné à mort à l’âge de 64 ans pour avoir renié l’islam, avait retrouvé la liberté le 16 janvier après une forte réprobation internationale face à la décision de justice. Enlevé le 24 juin de la même année, son corps fut retrouvé dans un parc le 5 juillet.

- Par ailleurs, trois jours après la libération du pasteur Dibaj, son collègue Haik Hovsepian, qui avait œuvré pour la campagne internationale et se rendait  à l’aéroport, fut enlevé torturé et assassiné, et l’on découvrit son corps dans une rue de la capitale.

- Autour de la date du meurtre de Mehdi Dibaj, on découvrit le corps d’un autre pasteur, Tadeos Michaelian, tué de trois balles dans la tête. Les autorités prétendirent que ces meurtres étaient l’œuvre des Moudjahidins, un mouvement armée d’opposition au régime.

Les pratiques policières et judiciaires suivies par Téhéran sont fortement en porte-à-faux avec les principes pénaux assurant la sécurité juridique des personnes. « Pas de crime, pas de punition sans loi. », écrivait le pénaliste Beccaria en 1764, et le principe est quasi universellement reconnu, c’est celui de la légalité.

L’Iran prétend connaître ce principe dans l’article 179 de sa Constitution qui assure que :

« Aucun acte ou manquement ne peut être considéré comme un délit, sur la base d’une loi qui promulguée postérieurement à la commission de l’acte. » Ce qui n’avait pas empêché la condamnation du pasteur Dibaj.

De même, au début de l’année 2010, des opposants politiques au président Ahmadinejad avaient été exécutés pour avoir participé aux manifestations ayant suivi la réélection du dirigeant perse… alors qu’ils étaient déjà en prison lors de ces mouvements populaires. Une libération de Youcef Nadarkhani ne signifierait pas ainsi, et de loin, sa sécurité ni celle de ses proches.

Droit d’auteur : JD Amadeus d’Aigre de Ruffec

Reproduction autorisée avec mention http://fidepost.com/

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 10:34

Il n'y a pas que les chrétiens qui souffrent, même les boudhistes subissent de terribles oppressions de la part du gouvernement Birman. Que cela puisse leur rappeler qu'eux aussi persécutent d'autres personnes qui n'ont pas la même foi qu'eux.

 

source :

http://www.avaaz.org/fr/stand_with_aung_san_suu_kyi_fr/?vc

 

 

L'avenir d'Aung San Suu Kyi et de son extraordinaire mouvement démocratique en Birmanie sont gravement menacés cette semaine, mais nous pouvons faire changer les choses.

Aung San Suu Kyi a courageusement appelé le régime militaire à libérer les milliers de moines et de militants pacifistes toujours détenus dans des prisons atroces, certains dans des cages pour chien exiguës. Pour la première fois, des milliers de Birmans ont risqué leur propre sécurité en rejoignant son appel à la liberté à travers une pétition en ligne! Hier, le régime a fait parvenir à Aung San Suu Kyi des menaces inquiétantes – et les généraux birmans sont sans doute en train de se décider entre le dialogue ou une nouvelle répression brutale.

Nous pourrions jouer un rôle essentiel. Les militants birmans ont appelé le monde à l'aide, convaincus que la pression internationale jouera un rôle crucial pour empêcher la violence et libérer les prisonniers politiques. Soutenons Aung San Suu Kyi et les courageux Birmans -- signez leur pétition, et ensemble envoyons-la à l'UE, à l'Inde et aux autres principaux gouvernements qui peuvent faire pression sur le régime. Signez ci-dessous et faites suivre ce message pour amplifier la mobilisation:

http://www.avaaz.org/fr/stand_with_aung_san_suu_kyi_fr/?vl

La pression internationale, dont une gigantesque campagne d'Avaaz, a contribué à la libération d'Aung San Suu Kyi qui a passé 15 an en prison. Mais plus de 2000 autres prisonniers politiques gisent encore dans des geôles immondes, certains dans des chenils exigus remplis de poux et habituellement réservés aux chiens militaires. Aung San Suu Kyi a largement consulté le peuple birman depuis qu'elle est libre, et fait à présent le maximum pour obtenir la libération des prisonniers politiques -- son premier effort majeur pour faire changer le régime. L'avenir de la Birmanie pourrait dépendre de leur réponse.

Aung San Suu Kyi a dirigé le parti qui a gagné les dernières véritables élections démocratiques en Birmanie en 1992. Après un coup d'État militaire, les courageux birmans ont continué à mener un mouvement pacifique et non-violent pour la démocratie et les droits, risquant les meurtres, la torture et l'intimidation en guise de réponses. Sous la pression de la crise économique, des sanctions internationales et des conflits internes, la junte militaire a essayé de mettre en place une fausse démocratie -- mais le mouvement d'Aung San Suu Kyi est toujours interdit et sa campagne pour la libération des prisonniers est un test important pour voir si oui ou non les Généraux autoriseront un réel changement.

 

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 22:02

à visionner ici :

 

http://www.zebuzztv.com/?buzz=ze-mag&item=866

 

en relation avec cette chanson de Philippe Ducouroux :

 

http://www.youtube.com/watch?v=p47IFUPO5Qk

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 15:28

«S’il vous plaît, continuez à prier et ne baissez pas les bras. Le plan de Dieu pour l’Afghanistan est en train de se réaliser. On peut clairement voir que le Saint-Esprit est à l’œuvre aujourd’hui dans mon pays et je veux participer à l’édification de l’Eglise afghane.»

 

Du fond de sa prison et malgré des conditions de détention très dures, Saïd Musa reste optimiste quant à l’avenir des chrétiens d’Afghanistan.

 

Ancien musulman converti au christianisme il y a de cela 8 ans, ce père de 6 enfants travaillait pour la délégation du Comité International de la Croix Rouge et du Croissant Rouge à Kaboul où il s’occupait de la rééducation des personnes appareillées.

 

En mai 2010, suite à un reportage diffusé par la chaîne de télévision afghane Noorin TV, la vie de Saïd a basculé. Sur les images, on pouvait le voir en train de chanter un cantique avec d’autres chrétiens afghans. Rapidement arrêté, il a été violé, battu, privé de sommeil, humilié et ce, autant par les gardiens de prison que par les autres détenus.

 

«Aucun avocat ne veut me défendre. Dès que je dis que je suis chrétien les gens me crachent dessus et se moquent de moi, je suis seul, tel un agneau au milieu des loups», confie Saïd dans une de ses lettres (extrait d’une de ses lettres ci-dessous).

 

Malgré la persécution, la foi de Saïd reste solide : «J’accepte la persécution. J’accepte même d’être exécuté en public si cela me donne l’occasion de proclamer ma foi et d'encourager ainsi les autres chrétiens à rester ferme.»

 

janvier/26-Afghanistan

Source : Portes Ouvertes

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 23:57

COPENHAGUE, 14 jan 2011 (AFP) - Une fatwa contre les violences antichrétiennes en Irak lancée à Copenhague

 

Des haut dignitaires religieux chiites et sunnites musulmans d'Irak sont tombés d'accord vendredi à Copenhague sur une fatwa commune condamnant les violences contre les chrétiens et autres minorités religieuses irakiennes, à l'issue d'un séminaire à huis clos au Danemark.

 

"Cette fatwa condamne toutes les atrocités contre les chrétiens et souligne que ces actes de tueries sont totalement contraires au Coran", a déclaré à l'AFP le vicaire Andrew White de l'Eglise anglicane à Bagdad, un des participants à cette réunion de crise.

 

Les participants ont élaboré treize recommandations appelant notamment à la "criminalisation de toute incitation sectaire et religieuse et de la propagation de la culture de la haine", selon le texte de la déclaration commune obtenu par l'AFP.

 

Ils ont exhorté le gouvernement de Bagdad à "mettre cette question à l'ordre du jour" du prochain sommet de la Ligue arabe en mars dans la capitale irakienne.

 

La rencontre, organisée à l'initiative du Danemark et de l'ONG britannique The Foundation for Relief and Reconciliation in the Middle East (FRRME), a rassemblé durant trois jours huit chefs religieux musulmans et chrétiens pour tenter de mettre fin aux violences intercommunautaires qui ont récemment endeuillé la communauté chrétienne en Irak.

 

La ministre danoise des Affaires étrangères, Lene Espersen, à l'initiatiuve de ce séminaire, s'est félicitée de "la volonté de réconciliation des leaders religieux", les appelant à "traduire concrètement leur engagement dans les faits".

 

"Ces leaders ont pris une grande responsabilité morale et montré que les groupes religieux sont unis pour oeuvrer ensemble contre les violences religieuses", a-t-elle estimé dans un communiqué.

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 16:38
Il ne reste plus que quelques jours pour que la résolution des Nations Unis sur la "diffamation des religions" soit adoptée.
 
Cette résolution, sous couvert de protection des libertés religieuses est surtout faites pour permettre aux autorités religieuses des pays musulmans où la "charia" est érigée en "loi étatique" de traduire devant des tribunaux islamiques et emprisonner ou condamner à de lourdes peines et même à mort, ceux qui "blasphèment" en proclamant une autre vérité que celle du Coran.
 
La principaux concernés sont les chrétiens, dont on estime à 250 millions le nombre de persécutés et à 50 millions le nombre de mis à mort, "légalement" ou assassinés.
 
La liberté religieuse est en danger... surtout dans les pays musulmans et bouddhistes.
 
En France on ne pourra même plus dire que ce n'est pas Ismaël le fils de la servante comme l'affirme le Coran, mais Israël le fils de l'épouse légitime, qu'Abraham a voulu sacrifier comme le proclame la Bible.
 
Vous pouvez signer la pétition sur Portes Ouvertes.
Sur 60 millions de Français, seuls 14 000 l'ont signé .
 
France fille aînée de l'Eglise et Patrie des Droits de l'Homme, tu t'es endormie.
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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 17:18

 

L'expert des questions iraniennes, Wahied Wahdat-Hagh,(1) met en garde contre les dangers que courent les milliers de chrétiens dans ce pays à cause de la loi imminente sur l'apostasie.

 

L'analyste d'origine iranienne dit que ceux qui appartiennent à des minorités religieuses sont vus comme des citoyens de sous ordre et considérés parfois comme des hors-la loi. Il affirme par ailleurs que le khomeynisme empêche l'Iran de développer une coopération fructueuse avec le reste du monde.

 

En voici en résumé ce qu'il en dit :

 

Tout d'abord il faut faire la distinction, en Iran, entre les chrétiens de communautés traditionnelles et les nouveaux mouvements chrétiens. Les Eglises arménienne et assyrienne se sont plus ou moins adaptées, même si ceux qui en font partie ne peuvent vivre comme ils le voudraient. Par exemple, leurs fidèles sont discriminés d'office et les femmes doivent se plier à la loi du voile obligatoire. Les chrétiens et les membres de religions reconnues, comme les juifs et les adeptes du zoroastrisme sont considérés comme des "dhimmi" (terme arabe appliqué aux populations non islamiques).

 

Les "dhimmi" » sont en effet considérés comme des personnes de sous ordre, puisqu'ils n'ont pas les mêmes droits que les chiites. D'ailleurs les chrétiens sont eux aussi considérés comme des mécréants. Seuls, ceux qui reconnaissent le Coran comme étant la dernière révélation de Dieu sont considérés comme des croyants. Ont dit aussi de ces "mécréants"  qu'ils sont pires que des incroyants, des "sales mécréants" (kafir).

 

Les  minorités religieuses n'ont même pas le statut de "dhimmi". La vie d'un chrétien, dans le système juridique iranien, vaut moins qu'un musulman, par exemple dans le cas de dédommagements après un accident de la route. La vie d'un "kafir" n'a en ce sens aucune valeur. La raison en est leur foi en Dieu qui s'est révélé à eux par Jésus-Christ. En plus ils croient à la parité des droits entre les sexes. En plus de cela ils renoncent à la violence politique.

 

Toutes ces questions, comme le montre la doctrine de l'Etat en Iran, sont pour l'islam fondamentaliste-totalitaire, des questions taboues.

 

Les iraniens qui, ces dernières années, sont passés au christianisme et ont rejoint le "Mouvement Hauskirche" (Eglises de maisons)(2) qui est en  forte croissance, se trouvent en grand danger. Selon certaines sources, en Iran l'Hauskirche est devenue entre temps plus forte que l'Eglise catholique. Les convertis sont considérés comme des apostats et risquent la peine de mort. 

En effet selon la loi Islamique un musulman ne peut changer de religion. Cela  est considéré comme une faute et il encourt la peine de mort. Une nouvelle loi sur l'apostasie, qui fera de la peine de mort une loi d'Etat, devrait être approuvée dans le courant de l'année. Des centaines de milliers de personnes seront alors en danger de mort. (3)

 

Ce point est encore dans l'islam un grave problème. Les musulmans libéraux soutiennent toutefois que dans l'islam il n'y a pas de contrainte. Or, selon la loi, aucun musulman ne peut quitter l'islam, puisque le Coran est la dernière parole de Dieu. Pour l'Iran cela signifie qu'il n'y a ni liberté religieuse ni liberté de conscience, donc qu'il n'existe pas d'autres libertés. En République islamique d'Iran, les droits de la femme n'existent pas, tout comme la liberté de la presse, ceci se répercutant sur la liberté de réunion et d'association.

Et cela touche précisément le droit à la vie des apostats.Car la liberté religieuse et de conscience est interdite par la Constitution, du moment qu'en Iran tout est soumis à la loi islamique.

 

Notes : 

(1) Wahied Wahdat-Hagh, expert en sciences politiques, est senior fellow à l'European Foundation for Democracy de Bruxelles. Depuis 2005, la fondation étudie l'islamisme au niveau mondial et reçoit, entre autres, des subventions de l'Union européenne et de gouvernements nationaux.

Wahied Wahdat-Hagh a écrit un essai : « L'Iran, par exemple: la persécution des chrétiens en République islamique » qui est inséré dans le volume « Feindbild Christentum in islam » (« Le christianisme ennemi en islam »), publié en 2009 par Ursula Spuler-Stegemann (Herder).  

 

(2) Le pasteur pentecôtiste Behrouz Khanjani est responsable des Eglises d'iran, églises essentiellement de maisons.  

 

(3) C'est le cas du pasteur Youcef NADARKHANI - voir l'article http://www.eleutherie.eu/article-condamne-a-mort-en-iran-58243703.html

 

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 14:36

Pas de mosquée saoudienne en Norvège, tant qu’il n’y a pas de liberté religieuse en Arabie Saoudite

 

Voilà un acte courageux dans une Europe qui se couche de plus en plus devant l'Islam (mot signifiant "soumission") :
"Le gouvernement saoudien et de riches donateurs privés d’Arabie Saoudite veulent financer des mosquées en Norvège à hauteur de dizaines de millions [d’Euros]."

 

 Légalement, ils en ont le droit. Conformément à la loi norvégienne il est permis aux pays étrangers de soutenir financièrement les communautés religieuses, mais vu l’importance de ces sommes, le gouvernement doit approuver le financement.


Or, le ministère des Affaires étrangères vient non seulement de refuser d’approuver ce financement, mais il a également répondu au Centre islamique Tawfiiq, qu’il serait “paradoxal et contre nature d’accepter le financement venant d’un pays qui n’accepte pas la liberté religieuse.”


Le ministre norvégien des Affaires étrangères Jonas Gahr Støre a déclaré au journal VG:  “Nous aurions pu simplement dire non, le ministère n’approuve pas, mais nous avons profité de l’occasion pour ajouter que l’approbation serait paradoxale tant que vouloir établir une communauté chrétienne en Arabie saoudite sera considéré comme un crime".

 

le Secrétaire d’État Espen Barth Eide est justement en visite en Arabie saoudite et s'este saisit de la question.
“Je constate que beaucoup de mes collègues européens ont le même problème, et la Norvège portera la question devant le Conseil de l’Europe”, explique Støre.


Le journaliste qui l'interview demande  : ”Cela signifie-t-il une possibilité de restreindre le financement religieux ?”
Jonas Gahr Støre: “C’est une question que le parlement et le gouvernement devront aborder.”

 

La réponse du ministère était adressée au centre islamique Tawfiiq, mais le ministre Jonas Gahr Støre affirme que la Alnor faith society, qui veut aussi construire une mosquée dans la ville de Tromsø,  financée par un homme d’affaires saoudien, va recevoir une réponse similaire.


La dernière semaine le journal Nordlys a écrit deux articles sur la fondation Alnor, dont les titres étaient “Un leader musulman de Tromsø lié à un réseau terroriste” et ” Les fondamentalistes islamiques d’Arabie saoudite sponsorisent la mosquée à Tromsø”.


Le journaliste : “Est-ce le courant saoudien de l’islam, le wahhabisme, qui est controversé en Norvège ?”
M Støre répond qu’il ne juge pas quels sont les courants ou les écoles de l’islam qui doivent s’établir en Norvège. “Nous avons la liberté de religion. Il s’agit de questionner les lois dans le pays d’où vient l’argent .”

 

Source :VG (Norvégien)  via Islam in Europe

                                                        
                                                                    
 

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