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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 12:00

De source Iranienne, ces jours-ci :

 

Le pasteur Behnam Irani, de Karaj a été arrêté  lundi le 24 janvier quelques minutes après avoir quitté le tribunal où il s'était rendu pour répondre à d'autres charges.

il a été condamné la semaine dernière a 1 an de prison ferme,

Il avait encore en principe 10 jours pour faire appel du verdict, mais les forces de Renseignements en ont décidé autrement. Les Renseignement ont réclamé la caution de 10 millions pour sa libération "en attendant".
 

Et ça continue, ce n'est pas prêt de s'arrêter.

 

Marco Khandjani le pasteur incarcéré et condamné à mort pour "terrorisme" avait fait appel de son jugement. Il doit passer à nouveau devant le tribunal le 5 février.
 
Les autorités font souffler le chaud et le froid, elles disent qu'il sera libéré,  espérant ainsi un affaiblissement du soutien qui lui est apporté depuis l'étranger. Mais le fait qu'il reste incarcéré, prouve qu'il n'en est rien.
 
Ce pasteur a la charge de nombreuses brebis de l'Eglise souterraine dans un Islam chiite "messianique" qui veut installer un "califat" d'Est en Ouest (de l'Inde à l'Espagne), du nord au sud de la méditerranée avec Quom en Iran comme centre religieux mondial et rayer Israël de la carte du monde.
 
A Noël, de nombreuses arrestations ont eu lieu dans les églises de maison en Iran. Multipliant ainsi les dépenses occasionnées par les cautions de libérations conditionnelles et les frais d'avocats.
 
Même les musulmans sunnites ne sont pas épargnés par cette vague d'arrestations, ils sont considérés comme une menace pour le régime des mollahs. .
Seul les "orthodoxes" semblent bénéficier d'une tolérance, l'Iran a besoin du soutien de la Russie dans sa politique nucléaire (pour l'instant).

 

Concernant les procés de chrétiens, certaines charges comme l'apostasie ont été abandonnées au profit de nouvelles charges comme  la participation à des réunions politiques contre l'Ordre(le régime).
  
 
Il s'agit de donner une coloration politique à la persécution chrétienne :  Les chrétiens évangéliques sont considérés comme des opposants au régime et dans cette perspective les réunions chrétiennes sont des réunions de l'opposition.
 
Selon le pouvoir religieux, les chrétiens tentent de s'imposer sur le plan démographique afin de prendre le pouvoir d'ici 10 ans. Ils tenteraient d'imposer un pouvoir de type médiéval en Iran.
 
Pour étayer leur crainte, ils s'appuient sur la croisssance des conversions dans les églises de maison qu'ils qualifient de cellules terroristes.
Par contre, il n'est plus question d'apostasie. Selon l'avocat du pasteur  Marco Khandjani, aucun chrétien ne sera plus jugé comme apostat mais comme blasphémateur ou opposant au système.
 
Ce qui revient exactement au même en matière de sentence : de lourdes peines de prison et la mort par pendaison.
 
Autrement dit quand les informations en provenance des autorités et médias Iraniens parleront de pendaison d'opposants, il sera difficle de savoir si ce ne sont pas des chrétiens (musulmans chiites ou sunnites convertis) qui ont été exécutés.
 
C'est pour cette raison qu'il faut persévérer !
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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 12:09
Le pasteur Behnam Irani et deux autres chrétiens de la ville de Karaj sont passés dimanche le 16 janvier dernier devant les juges.
- Behnam Irani a été condamné à 1 an de prison ferme.
- Mohammad Esfahani et Amin Khaki ont été condamné à 1 an de prison avec 5 ans de sursis.
Ils ont 20 jours pour protester.
Pour le moment Behnam reste libre.
  
Nous restons dans l'expectative sur les dossier de Youcef et Marco
 
 
*****
Il semble qu'après l'affaire de Youcef, les autorités judiciaires aient abandonné des poursuites sur la base des charges pour "apostasie",  pour privilégier des charges telles que "atteinte à la sûreté de l'Etat" ou "action contre l'Ordre", c'est-à-dire le "Pouvoir".
Cette accusation a un double "avantage" pour les autorités polico-religieuses :
- Tout en permettant de lourdes peines de prison y compris la peine de mort.
- Elles réfutent les accusations d'atteinte aux droits de l'homme en matière de liberté religieuse.
Ce qui détourne l'attention des médias occidentaux sur la persécution des minorités religieuses et notemment des chrétiens évangélqiues des "églises de maison"
.
 
source : nos correspondants iraniens
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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 13:19

Ils sont martyrs en Somalie :

 

La Somalie est considérée par la plupart des experts en terrorisme comme l’un des pays les plus dangereux du monde.
Les chrétiens qui persévèrent courageusement envers et contre tout dans ce pays situé à la corne de l’Afrique souffrent énormément et vivent dans des conditions indescriptibles.

 

Un des moyens de pression exercé sur eux pour les faire "changer de religion" et revneir à l'islam, consiste à les enfermer avec leur famille dans des containers en fer en plein soleil, sans eau ni  nourriture.

 

En septembre 2008, Mansuur Mohammed (25 ans) a été le premier chrétien somalien à mourir en martyr entre les mains d’Al-Shaabab. Après avoir été accusé publiquement de murtid (traitre à l’islam), il a refusé de se convertir à l’islam pour sauver sa vie, préférant mourir décapité publiquement.

 

En janvier 2009, les militants d’Al-Shabab ont décapité les garçons de onze et treize ans de Musa Mohammed Yusuf, parce que ce dernier avait refusé de divulguer des informations concernant un responsable d’église. Le 10 juillet 2009, sept Somaliens on été publiquement décapités à Baïdoa parce qu’il étaient chrétiens.

 


Aujourd’hui, une vingtaine de personnes, en majorité des pasteurs, ont été fusillées ou décapitées par Al-Shaabab qui veut éliminer systématiquement l’Eglise de Somalie.

 

Des familles pleurent leurs enfants :

 

Une famille chrétienne clandestine vivant dans le centre de la Somalie souffre le martyr depuis l’enlèvement de leur fille il y a maintenant presque huit mois par des militants islamistes pour punir ceux qui quittent l’islam.

D’autres sources somaliennes, qui ont affirmé l’enlèvement, rapportent que la famille fait partie d’un mouvement de chrétiens clandestins.

 

Les insurgés du mouvement Al-Shaabab ont d’abord surveillé les activités de la famille en 2008 et ils lui ont souvent demandé pourquoi elle ne fréquentait plus la mosquée. Le 15 février, des parents lui ont dit avoir vu des membres d’Al-Shaabab kidnapper leur fille à dix heures au marché local. Sachant qu’ils allaient venir chercher les autres membres de la famille, le père relate qu’il s’est immédiatement enfui avec sa femme, sa fille de onze ans et son fils de dix ans dans un lieu tenu secret.

 

Cette La famille traumatisée par le kidnapping;  affirme malgré tout, qu’elle garde espoir de revoir un jour leur fille.

Le 21 juillet 2010, des militants d’Al-Sahaabab ont pénétré dans la maison d’Osman Abdullh Fataho, à trente kilomètres de Mogadiscio et I'ont tué devant sa femme et ses enfants.

 

Chrétien depuis longtemps Osman a été choisi parce qu il avait abandonné l’islam et qu’il travaillait activement pour l’Eglise souterraine de Somalie.

 

Ils ont également kidnappé son épouse et leurs enfants âgés de cinq à quinze ans. Si la femme a été libérée, les enfants sont entrainés comme djihadistes après avoir subi un lavage de cerveau.

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 23:45

Il semblerait que non... selon l'idéologie religieuse qui les a porté au pouvoir, il y en aurait des bons et des mauvais !

 

Source : http://mediarabe.info/spip.php?article1904

 

Selon le site Newsmax, repris par l’agence italienne Adnkronos, par des médias libanais et par la presse israélienne, l’acte d’accusation que le Tribunal Spécial pour le lIban (TSL) s’apprête à publier (entre samedi et lundi prochain), ferait l’effet d’une véritable bombe.

 

Selon ces sources, le procureur du Tribunal Spécial pour le Liban (TSL) aurait bouclé son enquête, et doit la remettre au plus tard lundi prochain à Daniel Francine, juge des procédures d’appel. Les conclusions des enquêtes auront sans doute l’effet d’une bombe et expliquent, a posteriori, les raisons de la nervosité du Hezbollah, de l’inquiétude de l’opposition, des manœuvres de la Syrie et de la fatwa de l’Iran hostile au TSL. Rappelons à cet égard que le Guide de la République islamique, le Wali e-Faguih (vicaire de Dieu et de son Prophète) Ali Khameneï, le maître idéologique et spirituel de Hassan Nasrallah, avait décrété, fin décembre 2010, que le TSL était illégal et illégitime, ordonnant au Hezbollah de le rejeter et de l’abattre. 

  

Les raisons du comportement du Hezbollah et de ses protecteurs syriens et iraniens s’expliquent par la teneur des accusations qui seront formulées par le TSL. L’enquête internationale aurait conclu, toujours selon Newsmax, à l’implication personnelle du Guide de la Révolution iranienne, l’Ayatollah Ali Khameneï. Celui-ci aurait pris la décision d’assassiner Rafic Hariri, considéré comme l’obstacle majeur devant l’instauration de la République islamique du Hezbollah au Liban.

 

Hariri était également accusé d’être proche de l’Arabie, et de servir les intérêts de la première puissance sunnite face au projet de la Révolution chiite iranienne. Il était également proche de Jacques Chirac, et à ce titre, il a contribué à la consolidation du front occidental contre le nucléaire iranien. Pour toutes ces raisons, Khameneï aurait pris la décision de l’éliminer et l’aurait confiée aux chef de la sécurité du Hezbollah, Imad Moghniyeh. Hassan Nasrallah, chef direct de Moghniyeh, était également associé à ce plan, tout comme Bachar Al-Assad et son beau-frère Assef Chawkat qui auraient eu un rôle central dans ce vaste programme.

 

Les informations de Newsmax expliquent également le suicide, par trois balles dans la tête, de Ghazi Kanaan, ministre syrien de l’Intérieur, ou l’assassinat de Imad Maghnieh [Cliquez ici pour comprendre comment l’attentat de Damas a-t-il visé le Tribunal international ou encore ici pour comprendre comment Imad Maghnieh a-t-il été sacrifié sur l’autel du Tribunal international], ou encore l’assassinat du général Mohammed Sleimane, conseiller de Bachar Al-Assad, ou enfin la mort de 17 personnes dont plusieurs hauts officiers dans l’explosion d’une voiture piégée au sud de Damas. [Cliquez ici pour lire nos informations sur cet attentat, ou ici pour comprendre comment la Syrie supprimait les témoins encombrants.

 

Si ces manœuvres n’ont pas permis aux criminels et à leurs commanditaires et protecteurs d’effacer toutes les traces de leur implication, la crainte est qu’ils s’engagent dans une nouvelle fuite en avant. Ainsi, il est urgent de surveiller, aujourd’hui, ce qui se prépare pour le Liban. Les dictateurs confirmés, iraniens et syriens, et le petit dictateur en herbe, Hassan Nasrallah, pourraient profiter de la situation en Tunisie, non pas pour tirer les conclusions qui s’imposent, mais pour réaliser leur fuite en avant en toute discrétion, les projecteurs médiatiques du monde entier étant braqués sur la Tunisie post-Ben Ali.

 

La vigilance doit encore redoubler, d’autant plus que le combat pour la liberté et la démocratie semble très sélectif chez certains libanais qui, après avoir déposé leurs armes, ont vendu leur âme. Le même phénomène touche également des relais idéologiques, intellectuels et universitaires en France, ainsi que les milieux gauchistes tunisiens qui ont longtemps milité contre Ben Ali.

 

Ils sont aujourd’hui euphoriques après la victoire de la révolution du peuple tunisien, et réclament que justice soit rendue et que Ben Ali, le dictateur assassin, soit jugé. Au même moment, ils multiplient les mensonges sur leurs blogs et dans leurs interventions, au Liban et en France, dans une tentative désespérée de défendre la théocratie iranienne, la dictature syrienne et le terrorisme du Hezbollah au nom de la Résistance contre Israël.

 

Ils refusent de reconnaitre au Liban et aux Libanais la justice du TSL, mais la réclament aux Tunisiens. Ils applaudissent la chute d’un dictateur en Tunisie mais s’attachent aux dictateurs locaux.

 

Quels drôles de personnages !

 

Khaled Asmar

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 22:08

MULTAN (Pakistan), 11 jan 2011 (AFP) - Pakistan: deux musulmans condamnés à la prison à vie pour blasphème

 

Deux Pakistanais musulmans accusés de blasphème ont été condamnés à la prison à perpétuité par un tribunal du Pendjab (centre), a annoncé mardi un magistrat, une semaine après l'assassinat du gouverneur de la province qui réclamait la modification de cette loi.

 

La loi controversée sur le blasphème n'en finit plus d'agiter la scène politique pakistanaise, notamment depuis le meurtre du gouverneur du Pendjab Salman Taseer, et jusqu'aux chancelleries étrangères, inquiètes pour le respect des droits des minorités religieuses dans la république islamique.

 

Mais la loi est défendue bec et ongles par les religieux conservateurs, qui ont été jusqu'à 50.000 à manifester en sa faveur dimanche à Karachi (sud).

 

Mohammad Shafi, 45 ans, et son fils Mohammad Aslam, 20 ans, avaient été arrêtés en avril dernier, a expliqué à l'AFP un magistrat du tribunal anti terroriste de Muzaffargarh, Faisal Karim. Ils sont accusés d'avoir décroché, déchiré et piétiné une affiche annonçant la tenue d'une commémoration de l'anniversaire du prophète Mahomet, a-t-il précisé.

"Ils ont été condamnés lundi à la prison en application de la loi sur le blasphème, ainsi qu'à payer une amende de 200.000 roupies (près de 1.800 euros) chacun" par un juge du tribunal, a-t-il ajouté.

 

Leur avocat Arif Gurmani a annoncé qu'il allait faire appel de ce jugement.

 

"Tous deux sont musulmans, et cette condamnation est le résultat de rivalités entre les communautés sunnites Deobandi et Barelvi. Shafi est un musulman pratiquant, un imam de mosquée qui est récemment rentré d'un pèlerinage en Arabie saoudite", a expliqué M. Gurmani.

 

Les cercles libéraux et associations de défense des droits de l'Homme dénoncent une loi instrumentalisée selon eux pour régler des conflits personnels qui n'ont rien à voir avec la religion.

 

Le débat a été relancé en novembre dernier après la condamnation à mort d'Asia Bibi, une mère de famille chrétienne, dont le sort dépend maintenant d'un appel auprès d'une cour de Lahore (est).

 

Salman Taseer, une figure du Parti du peuple pakistanais (PPP) au pouvoir et l'un des rares dirigeants pakistanais à avoir soutenu publiquement Asia Bibi, a été abattu mardi dernier à Islamabad.

 

Mumtaz Qadri, un policier de 26 ans qui l'escortait ce jour là, a avoué l'avoir tué car il s'opposait à la loi sur le blasphème, selon les enquêteurs. Il a également fait cet aveu dans des vidéos postées sur le site Youtube.

 

Si le crime a été condamné par les autorités et partis politiques libéraux, Qadri a reçu le soutien des puissants cercles religieux conservateurs, qui ont estimé qu'on ne pouvait juger un homme qui avait défendu l'islam.

 

Fin décembre, après une série de manifestations en faveur de la loi, le gouvernement Pakistanais a indiqué qu'il ne comptait pas la réformer.

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 18:30

Quand les journalistes pour avoir un reportage "sensationnel" jouent avec la liberté et la vie des personnes. En Afghanistan 2 chrétiens sont en prison pour apostasie. 

source : "Portes ouvertes"

 

Saïd Musa et Shoib Assadullah sont tous deux en attente de jugement en Afghanistan. Accusés du crime d’apostasie pour avoir quitté l’islam, les deux chrétiens risquent la peine de mort.
 
C’est à la suite d’un reportage diffusé en mai 2010 que Saïd Musa a été arrêté. Il apparaissait en train de chanter des cantiques en compagnie d’autres chrétiens. Diffusé sur Noorin TV, ce reportage avait déclenché une vague de fureur dans tout le pays dont Saïd a fait les frais.
 
Abusé, battu, humilié et privé de sommeil pendant deux mois, ce père de famille est passé devant le juge le 27 novembre 2010 mais ce dernier, ayant jugé son dossier incomplet, l’a renvoyé au procureur. Depuis, Saïd croupit en prison.
 
Shoib Assadullah, quant à lui, a été dénoncé par l’homme à qui il avait donné un Nouveau Testament. Depuis, il est détenu dans le nord de l’Afghanistan où il n’a jusqu’à présent pas subi de mauvais traitement. Au cours de son unique audition devant un juge, il a réaffirmé sa foi chrétienne.
 
Dans ce pays régi par la charia (loi islamique) ces deux chrétiens encourent la peine de mort pour avoir quitté l’islam, religion d’Etat. Pour le clergé musulman comme pour la population, changer de religion est une insulte à l’islam qui ne peut être tolérée.
 
Saïd et Shoib savent que même s’ils sont libérés ils devront quitter le pays sous peine d’être assassinés. Malgré tout, ils restent fermes dans leur décision de suivre Christ. Shoib a déclaré : « Je veux que tout le monde sache que je n’ai pas peur et que ma foi est solide. »
 

Note de la rédaction :

"Que tout le monde sache" Voilà une information qui mérite d'être reprise, mais elle sera certainement passée sous silence par ces mêmes média qui sont la cause de leur arrestation.

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 13:53

Napoléon disait qu'un petit croquis valait mieux qu'un long discours...

 

Voilà la situation mondiale de la persécution des chrétiens !

 

souce : http://www.portesouvertes.fr/informer/persecution.php

 

Carte géographique mondiale

 

persécutions 2010

 

Index des pays depuis 2006

 

persécutions pays 2010

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 20:34

Les auteurs des insultes et des menaces

 

Bordeaux. Plusieurs dizaines de manifestants de gauche et d’extrême-gauche (parmi lesquels le député Michèle Delaunay, Naïma Charaï, ou le responsable de la gay-pride, Matthieu Rouveyre) ont scandé tout au long d’un rassemblement de prières pour la vie des slogans anti-catholiques tels que "Jésus, Marie on t’encule«  ou encore « Ah si Marie avait connu l’avortement, on n’aurait pas tout ces emmerdements" .

Un catholique présent sur place a déclaré à Infos-Bordeaux
 : « nous sommes ici dans un esprit de recueillement pour prier pour les bébés, et aussi pour ceux qui nous insultent. Contrairement aux personnes en face, la haine de nous anime pas« . Il est vrai que de l’autre côté de la barrière de CRS, la haine était manifeste. Des activistes du Nouveau parti anticapitaliste et de la Confédération nationale du travail provoquaient les manifestants : « on va s’occuper de vous après votre chapelet » ou encore « on a vos photos, si on vous croise dans les rues, ça ira mal pour vous ».

Les catholiques priant pour le respect de la vie et... les individus qui les insultent

 

Le Nouveau parti anticapitaliste de Gironde s’était déjà illustré en menaçant dans sa revue Anticapitalistes! de juillet 2010 de « [faire] exploser Saint-Eloi », une paroisse traditionnaliste de Bordeaux.

 

Quant à la Confédération nationale du travail, des skinheads issus de ses rang avaient menacé de mort des étudiants catholiques en octobre 2010.

 

Je ne parle pas de l’acharnement dont fait l’objet la librairie catholique Saint-Jacmes, fracassée 23 fois en 8 ans.

Le tout dans une indifférence politico-médiatique stupéfiante.

 

Côme Dubois (source : Infos-Bordeaux)

 

 

Note de la rédaction eleutherie :

Si à la place des chrétiens cela avait été des musulmans, des juifs, des arabes, des homosexuels... il y aurait eu des associations qui auraient immédiatement saisie la Justice pour "incitation à la haine et l'appel au meurtre".

 

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 09:22

Une chrétienne pakistanaise condamnée à mort pour blasphème  La justice pakistanaise vient de condamner à la peine capitale par pendaison une chrétienne coupable de blasphème. Cette sanction est une première dans l’histoire du Pakistan, selon le quotidien britannique Christian Today.
source :

http://www.france24.com/fr/20101111-une-chretienne-pakistanaise-condamnee-a-mort-blaspheme-peine-mort-pendaison-asia-bibi-pakistan-chretiente-lahore-penjab

Par Charlotte BOITIAUX (texte) 

Les chrétiens d’Orient vivent de sombres heures. Après la vague d’attentats en Irak perpétrés à leur encontre depuis le 31 octobre dernier, c’est au tour d‘une pakistanaise de Lahore de faire les gros titres.

 

Asia Bibi, 37 ans, mère de famille et de religion chrétienne, a été accusée d’impiété par des habitants de son village d’Ittanwali. En conséquence, elle vient d’être condamnée à la peine capitale pour blasphème par le tribunal de Sheikhupura, une ville de province du Penjab, à l’est du Pakistan. Une décision inédite pour une femme dans l’histoire du Pakistan, selon le Pakistan Christian Post et le Christian Today.

 

Inculpée pour blasphème selon les articles 295 B et 295 C du code pénal

 

Les faits remontent à juin 2009. Alors qu’Asia Bibi travaille aux champs en compagnie d'autres femmes musulmanes, elle est prise à partie sur sa foi. Selon le quotidien britannique The Telegraph, on lui demande d'aller chercher de l'eau mais quand celle-ci s'exécute, les autres femmes refusent de toucher au liquide qu'elles estiment "impur". Les travailleuses l’exhortent alors à renoncer à sa religion et à se tourner vers l’Islam. Asia se défend mais la discussion s’envenime lorsqu'elle compare Jésus au prophète Mahomet, ajoutant que sa religion est "la seule vraie religion". Les femmes crient au blasphème.

 

Les versions diffèrent sur la suite des événements. Selon the Pakistan Christian Post, la jeune chrétienne se serait réfugiée quelques jours plus tard dans un commissariat après avoir été violentée par les habitants de son village et ses enfants torturés. Mais sous la pression de la foule, la police se serait retournée contre elle avant de l’inculper pour blasphème, selon les articles de lois 295 B et 295 C du code pénal pakistanais en vertu desquels quiconque insulte le prophète Mahomet directement ou indirectement est passible de la peine de mort.

 

"Condamnée à mort pour un crime qu’elle n’a pas commis"

 

Asia Bibi était toujours en détention au moment du verdict, lundi. Ses défenseurs ont affirmé que la jeune femme ferait appel. Le juge Naveed Iqbal l'a condamnée à la pendaison en écartant "totalement" toute possibilité qu'elle ait été accusée à tort, ajoutant qu'elle n'avait "aucune circonstance atténuante", d'après le verdict dont l'AFP a obtenu une copie.

Pour être exécutée, la condamnation doit être encore approuvée par la Haute Cour de Lahore, la plus haute juridiction du Pendjab. À ce jour, la République islamique du Pakistan n'a jamais exécuté un condamné à mort pour blasphème.

 

Pour le moment, Ashiq Masih, son mari, n’a pas eu le courage d’avouer la sentence à ses enfants. "Mes deux filles ne cessent de me demander ce que leur mère va devenir, mais je n’ai pas le courage de leur dire qu’elle est condamnée à mort pour un crime qu’elle n’a pas commis”, se désole-t-il auprès des correspondants du Telegraph au Pakistan.

Depuis, plusieurs associations et ONG sont montées au créneau pour dénoncer l’usage abusif de ces lois anti-blasphèmes. Ali Hasan Dayan, de Human Rights Watch, réclame son abolition. "C’est une loi obscène prise comme prétexte pour persécuter les autres communautés religieuses. Les minorités en sont souvent victimes", explique-t-il au quotidien britannique.

 

Trois millions de chrétiens au Pakistan

 

De son côté, Andy Dipper, de l’ONG Release International, un groupe de défense des chrétiens persécutés dans le monde, plaide pour les droits d’Asia Bibi et a lancé une pétition en ligne afin qu’elle obtienne justice. Il s’indigne du pas franchi par la justice pakistanaise dans un pays où vivent environ trois millions de chrétiens. "Ces lois sont utilisées sans commune mesure et beaucoup en abusent", affirme-t-il.

 

Une autre association, le Congrès chrétien du Pakistan a appelé le président pakistanais Asif Zardari à retirer immédiatement les fausses accusations portées contre elle.

 

En plus de la peine capitale, Asia Bibi a écopé d’une amende de 800 euros, soit l’équivalent de deux ans et demi de son salaire.

 

Le cas d’Asia Bibi n’est malheureusement pas le premier.

 

Le 19 juillet 2010, deux chrétiens pakistanais ont été acquittés d’accusations de blasphème contre Mahomet mais ils ont été assassinés en plein tribunal. Le Christian Post révèle qu’une autre chrétienne Martha Bibi – sans lien de parenté avec Asia - est actuellement en procès sous le même chef d’inculpation.

 

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 09:02

Le christianisme est devenu, de loin, la religion la plus persécutée.

 

Mais l'Occident fait l'autruche

Ce n'est rien. Rien que des chrétiens qu'on égorge. Des communautés religieuses que l'on persécute. Mais où cela ? - Un peu partout. En Inde, au Bangladesh, en Chine, au Vietnam, en Indonésie, en Corée du Nord. Là où ils sont minoritaires. Et surtout en pays musulman. Et pas seulement en Arabie Saoudite où le culte chrétien est puni de mort. Mais en Egypte, en Turquie, en Algérie. Dans le monde actuel, le christianisme est de loin la religion la plus persécutée.


Mais c'est au Proche-Orient, là même où le christianisme a pris naissance, que la situation est la plus grave. En Turquie, les communautés chrétiennes qui sont les plus anciennes, antérieures à l'islam, sont menacées de disparition. En Egypte (coptes), au Liban (maronites en particulier), elles se replient sur elles-mêmes ou émigrent en Occident. En Irak, la guerre a précipité les chrétiens dans le malheur. Près de 2 000 morts, des populations déplacées par centaines de mille, notamment vers le Kurdistan turc, plus accueillant. On ne compte plus, à travers le Proche-Orient, les communautés attaquées, les dignitaires religieux assassinés, les églises brûlées, les interdictions professionnelles, de droit ou de fait, dont sont victimes les chrétiens.

 

Un génocide religieux à la petite semaine.

 
Ajoutez à cela que les divisions internes sont innombrables et donnent le vertige, rapportées à la faiblesse des effectifs. Sur environ 14 millions de chrétiens d'Orient, environ 5 millions sont catholiques. Les autres, orthodoxes, monophysites, nestoriens, portent la trace de l'immense débat christologique des IVe et Ve siècles de notre ère. Les nestoriens affirment la dualité des personnes dans le Christ : une personne divine, le logos, une personne humaine, Jésus.


En sens inverse, les monophysites affirment que l'humain et le divin constituent dans le Christ une seule nature. C'est le cas des coptes orthodoxes.

Pendant des siècles, les musulmans, venus ensuite mais devenus majoritaires, et les chrétiens ont fait bon ménage. Que se passe-t-il donc depuis cinquante ans ? D'abord, le réveil de l'islam sous une forme agressive et identitaire, comme si le Proche-Orient appartenait exclusivement aux musulmans.

 

Ce sont les Frères musulmans qui mènent les attaques contre les coptes égyptiens : à Nag Hammadi, à 60 kilomètres de Louxor, en Haute-Egypte, une voiture a mitraillé les fidèles qui sortaient de la messe de Noël (6 janvier 2010). Bilan : sept morts. Par un paradoxe qui n'est qu'apparent, la démocratisation des régimes renforce l'intolérance et l'exclusivisme musulmans : les chrétiens d'Irak étaient moins menacés sous la dictature de Saddam Hussein qu'ils ne le sont aujourd'hui.

 

Les despotes étaient le plus souvent héritiers du pluralisme traditionnel. Dans la quasitotalité de ces pays, l'islam est désormais la religion d'Etat. Et le djihad anti-occidental ainsi que l'agression américaine en Irak ont transformé les chrétiens en représentants de l'Occident maudit.


C'est à la lumière d'une disparition prévisible à court terme, si rien n'est fait, que le pape a convoqué un synode des évêques d'Orient (10 au 24 octobre 2010) pour tenter d'attirer l'attention sur ces persécutions et de passer un nouveau pacte pacifique avec les populations musulmanes.


Pendant ce temps, l'Occident fait l'autruche. Pour ma part, ayant passé la plus grande partie de ma vie militante à défendre des populations musulmanes (Tunisie, Algérie, Bosnie, Darfour), j'ai pu constater que, chaque fois qu'il fallait le faire pour des chrétiens (Liban, Sud-Soudan), on voyait, à quelques exceptions près (Bernard-Henri Lévy Bernard Kouchner), les professionnels des droits de l'homme se défiler.

 

Une sorte de Yalta culturel d'un type nouveau est en train de s'instaurer de fait : en Orient, le monopole d'une religion unique de plus en plus intolérante, l'islam.

 

En Occident, le pluralisme, la tolérance et la laïcité. Ce Yalta est, comme l'autre, générateur de guerre froide, pour ne pas dire davantage. Il faut donc, sans arrière-pensée ni faiblesse complaisante, défendre le droit des chrétiens d'Orient à l'existence.

 

Jacques Julliard

 

souce : http://hebdo.nouvelobs.com/sommaire/edito-et-chroniques/101334/la-chasseaux-chretiens.html

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